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Saint Joseph/fr: Difference between revisions

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Je me souviens d'un matin où Jésus, alors encore tout petit, vint me voir avec un morceau de bois très dur qu'il essayait de tailler. Il voulait que je persuade Joseph de l'échanger contre un morceau plus tendre, plus facile à travailler. Je l'ai assis sur mes genoux et je lui ai expliqué qu'il existait une qualité inhérente aux arbres, qui rendait certains plus durs et d'autres plus tendres. Je lui ai dit que le bois tendre s'abîmerait facilement et que, s'il l'utilisait, la petite statue qu'il voulait sculpter ne résisterait pas aux chocs et aux chutes qu'elle pourrait subir plus tard, alors qu'une sculpture en bois dur serait beaucoup plus résistante.
Je me souviens d'un matin où Jésus, alors encore tout petit, vint me voir avec un morceau de bois très dur qu'il essayait de tailler. Il voulait que je persuade Joseph de l'échanger contre un morceau plus tendre, plus facile à travailler. Je l'ai assis sur mes genoux et je lui ai expliqué qu'il existait une qualité inhérente aux arbres, qui rendait certains plus durs et d'autres plus tendres. Je lui ai dit que le bois tendre s'abîmerait facilement et que, s'il l'utilisait, la petite statue qu'il voulait sculpter ne résisterait pas aux chocs et aux chutes qu'elle pourrait subir plus tard, alors qu'une sculpture en bois dur serait beaucoup plus résistante.


Je lui ai également dit que le bois aimait être façonné par ses mains et que la seule différence entre le bois tendre et le bois dur était qu'il devait faire preuve d'une plus grande patience.  Il a repoussé ses cheveux qui lui tombaient sur les yeux et, avec une grande et rapide douceur, m'a embrassée sur les deux joues. J'ai remarqué une larme dans l'un de ses yeux alors qu'il s'éloignait en courant pour continuer son travail de façonnage du bois dur.<ref>Mère Marie, « Façonner le bois dur », {{POWref-fr|11|9|, 3 mars 1968}}</ref>
Je lui ai également dit que le bois aimait être façonné par ses mains et que la seule différence entre le bois tendre et le bois dur était qu'il devait faire preuve d'une plus grande patience.  Il a repoussé ses cheveux qui lui tombaient sur les yeux et, avec une grande et rapide douceur, m'a embrassée sur les deux joues. J'ai remarqué une larme dans l'un de ses yeux alors qu'il s'éloignait en courant pour continuer son travail de façonnage du bois dur.<ref>Mother Mary, “Shaping the Hard Wood” (Mère Marie, « Façonner le bois dur »), {{POWref-fr|11|9|, 3 mars 1968}}</ref>
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